Le voisin qui voulait attaquer le coq Pitikok en justice pour son chant « dérangeant » renonce

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Décidément, les voisins sont parfois bien embêtants ! Un septuagénaire qui « vient deux fois par an en vacances » à la campagne a décidé de porter plainte contre sa voisine, car le chant de son coq le dérangeait…

Le chant du coq, un son caractéristique de la campagne

Cela fait des années que le coq Pitikok vit à Oursbelille, une commune rurale des Hautes-Pyrénées. Et visiblement, son chant matinal n’a jamais dérangé personne.

En effet, le chant du coq est un son caractéristique de la campagne. On l’entend depuis les fermes, et cela fait partie du charme de la vie à la campagne.

Mais voilà, un jour, un septuagénaire originaire de Clermont-Ferrand qui « vient deux fois par an en vacances à Oursbelille » s’est rendu chez Alexandra pour lui signifier que le chant du coq le dérangeait. En effet, le retraité est atteint d’acouphènes.

Il a donc décidé de porter plainte contre sa voisine, Alexandra, qui possède le coq. Il a réclamé 6 000 euros de dommages et intérêts pour « trouble anormal du voisinage ».

Photo d'un coq énervé
Image d’illustration

Le plaignant a renoncé devant le tribunal

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L’audience qui devait initialement se dérouler le 7 juin au tribunal de Tarbes a finalement eu lieu ce mardi 5 juillet.

Face aux commentaires haineux parfois accompagnés de menaces de mort, le propriétaire a finalement renoncé à poursuivre Pitikok.

Dans cette affaire, les habitants du village d’Oursbelille se sont tous rangés derrière la propriétaire du coq. Pour eux, son chant fait partie de la vie à la campagne, au même titre que le bruit des tracteurs, l’odeur des animaux ou encore le son des cloches.

Une pétition en ligne a même vue le jour et a rassemblé plus de 55 000 signatures.

« C’est une affaire qui finit bien pour Pitikok qui pourra continuer à faire cocorico et à veiller sur ses petites poules » a déclaré Stéphane Jaffrain, l’avocat de la propriétaire.

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Alexandra se déplore également l’attitude des « néoruraux qui viennent à la campagne, et qui ne supportent pas, ou peu, des sons qui sont naturels ».

Une loi en place depuis janvier 2021 protège « les sons et odeurs caractérisant les espaces naturels », comme le chant du coq, mais aussi le son des cigales, en passant par l’odeur des crottins de chevaux et de vache.

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